Le karaté attire les femmes et l’US Issoire leur rend bien.

Récompensé par le label Femmes et Sport en octobre 2014, le club présidé par Thierry Malatrait poursuit ses efforts envers la gent féminine.

Une année est passée depuis l’obtention du graal, déjà. Au fil des saisons, l’USI a semé les graines du karaté féminin. Aujourd’hui le travail porte ses fruits et la recolte est belle. Avec le temps, l’USI a mûri et les femmes sont de plus en plus nombreuses à franchir les portes du club d’Issoire. Preuve de son investissement pour le sport féminin, le président Thierry Malatrait est le seul homme membre du bureau.

Le body-karaté a la cote Cet engagement pour le karaté féminin, la section l’a développé bien avant d’obtenir le label Femmes et Sport. Entre les journées d’initiation au karaté pour les dames et la création de la section body-karaté , l’USI ne ménage pas ses efforts pour attirer les femmes, qui elles, répondent largement à l’appel. En septembre 2008, le projet de body-karaté abouti : « Cette discipline est une méthode d’entraînement de type cardio-training sur de la musique, sans contact. Il s’agit en fait de chorégraphies basées sur des mouvements de karaté. Cette année, le groupe est entièrement composé de femmes car c’est une approche qui les intéresse particulièrement », précise Thierry Malatrait. Lydia Poussin et Marie Gaudry tiennent les rênes des entraînements. 

Les idées ne manquent pas au club de karaté d’Issoire, et le projet d’obtention du label « Femmes et sport » a accéléré la mise en place des projets portés par le président.

Pour les femmes souhaitant se former au karaté-contact, là aussi, le club issoirien ouvre ses portes : « Le label nous a également permis d’attirer des femmes vers cette pratique plus physique qui privilégie le combat », confirme Thierry Malatrait.

Le karaté-contact, pratique physiqueDans une ambiance conviviale, des femmes de tout âge viennent s’initier à cette autre discipline qui utilise des techniques de pieds et de poings, suivant des règles strictes garantissant un maximum de sécurité.

Plus de contact donc, pour celles qui veulent apprendre à encaisser les coups, ou savoir en donner : « On voit une évolution plutôt amusante. Les femmes ont tendance à s’inscrire en body-karaté puis elle s’oriente, pour certaines, vers le karaté-contact », constate Thierry Malatrait. 

En 2015, la section karaté de l’USI compte 35 % de femmes licenciées contre seulement 27 % en 2013. Messieurs, vous êtes prévenusæ 

Nathan Sportiello – La Montagne 2015